La logique

Avant d'aborder ce texte il est préférable d'avoir abordé les concepts suivants :
- la trame

- un minimum de la théorie de la connaissance

Un résumé (orienté) de ce texte est accessible:
La nature de la logique

Introduction

L’histoire à établi la logique reine de l’explication et de la compréhension du monde. C’est pourquoi il est très fréquent qu’on utilise pour me convaincre des discours argumentatif, logique et raisonnable. Ainsi on me présente la logique comme l’outil primordiale de la réflexion et de la raison, et on me demande plus ou moins de me soumettre à son hégémonie. D’autre au contraire le rejette pour vivre dans la subjectivité. Je souhaite ici trouver un positionnement par rapport à la valeur de la logique pour décrire la réalité.
Rappelons ma découverte première sur la valeur de la logique : il est vrai que j’ai découvert la logique et sa puissance pour aider mon bon sens, mais je n’ai jamais travaillé sans mon bon sens. La logique est très loin d’être la première née historiquement en moi. Pourquoi tout lui assujetir pour en valider le sens ? Simplement parce qu’elle semble bien fonctionner ?
Il me semble au contraire qu’elle ne fonctionne pas si bien qu’on me le fait croire. J’ai tendance à croire qu’on lui attribue une place est au-dessus de sa portée. Il est fréquent que son usage détruise certaines connaissances de façon injustifée. Pourquoi la logique manifestée dans la forme et la règle comme seules justification devrait m’apporter le doute et par exemple banir ma conviction de la réalité du monde matériel.
D’autant qu’en scrutant les mécanismes de ma pensée je n’y trouve pas la logique comme fondement. J’y trouve des impressions instantannées, des associations d’idées, des confiances ou des méfiances. Mais je ne trouve pas la logique comme principe premier de réflexion. Si je la trouve c’est comme un produit évolué : une forme reconnue à reproduire. Je ne peux reconnaître à la logique une autorité qu’elle n’a pas en moi : quand je la cherche pour m’aider dans les questions essentielles, elle n’est pas là. En particulier quand je cherche à la comprendre elle. La logique se dérobe à sa propre logique. Elle est absente dans ce qui devrait expliquer la confiance que je dois lui porter.

C’est sur de telle considération que Husserl va changer de référence. En effet le mécanisme de réalité situé à l’intérieure de moi n’est pas en coïncidence avec les mécanismes objectivement logiques des réalités extérieures. Mais c’est de l’intérieur que provient toute réalité, c’est donc à l’intérieure que sera recherché le prima de la réalité . Que reste-t-il pour fondé la réalité ? il reste le ressenti instantanné qui s’affirme en moi comme la base de la réalité : le réel c’est « l’idéel ». C’est un raisonnement similaire qui conduira ce mathématicien soucieux de la réalité des choses à choisir une nouvelle référence de la réalité très éloigné de l’objectivité. Husserl puise donc la réalité au cœur de l’évidence , au cœur de l’être : le ressenti pur. Mais dans la perspective de mon modèle, ce choix était un pas de trop. En cherchant la réalité dans un particularité de l’être on assiste à un spécialisation de l’être trop précise. En cherchant toujours plus précisément la référence on perd le sens de sa position. La référence était cependant très proche mais il ne fallait pas la chercher dans la précision et l’analyse qui perverti le sens. Il fallait la chercher dans le positionnement, le contexte et la globalité qui défini le sens : la référence est dans le tout, dans le bon sens.
Le réel, c’est ce qui est là, tel qu’il m’apparaît et jusqu’à preuve du contraire (et dans le cas contraire, qu’on fasse attention à la preuve de l’irréel, sa validité sera dans le fait d’apparaître plus vrai que ce réel lui-même).
On pourrait alors s’interroger sur le problème de la fiabilité : je sais que la logique peut être erronnée, mais je sais que ma conviction de la réalité peut aussi être erroné. Dans les deux cas je l’ai constaté en moi : pourquoi donc donner prévalence à la première plutôt qu’à la seconde.
Et la question devient encore plus intriguante quand je me demande si c’est bien la logique qui se trompe ou si ce n’est pas plutôt un mauvais usage qui m’aurait conduit à l’erreur. Autrement dit la logique existe-elle en-dehors de moi ? Et existe-t-elle comme processus infaillible ? C’est une question à laquelle il faudrait une réponse objective pour pouvoir rejeter la logique comme appuis.

J’ai déjà expliqué pourquoi je remettais la logique en cause, mais maintenant que nous possèdons quelques outils de représentation, quelques point de vues précis, il est bon de voir le sens de cette remise en cause de façon plus approfondie et surtout de déterminer quel est le champ d’application de la logique.

Pour montrer le rôle de la logique allons au fondement de son usage. Commençons par la philosophie  qui est sensée donné une explication du fondement des réalités : quelque soit le raisonnement philosphique, il doit à un moment commencer par un constat. Ce constat est posé comme une évidence. ou éventuellement comme un postulat (non forcément évident). La justification de ce postulat est établie plus ou moins techniquement ou même passé sous silence. C’est alors que commence les explications qui dans l’ensemble sont effectuée sur le mode logique. Dans la philosophie qui se veut objective pourquoi a-t-on ce besoin d’expliquer et de situer la réalité par la logique ? Le recourt ultime qui nous permet d’apprécier la réalité des choses, qui nous permet de comprendre c’est notre capacité de juger qui nous est donnée. Si la logique est posé comme juge de l’évidence, quelle est donc la place de l’évidence ? Le recours au sens est inévitable dans le fait de juger. Pourquoi poser la logique comme juge, alors que dans tous les cas c’est « le senti » qui nous fait poser le jugement. Il y a certainement une raison. Pourquoi donc vouloir sous-mettre le sens à un maître factice qui prend l’aspect de règles et de forme de langage.
On peut comprendre ce tragique besoin : c’est à cause de nos erreurs de jugement lorsqu’on les soumet à la seule évidence. On voudrait trouver le moyen infaillible de ne pas se tromper. La logique, par sa rigueur, semblait être l’individu le plus propre à cela (au yeux de beaucoup de philosophes, mais pas tous notamment parmi les plus moderne) le voici donc élu. Est-il sensé d’imposer ce coup de force consistant à assujetir tout à la morale ?

Mais à côté de son impuissance à résoudre la réalité, la force de la logique est indéniable. La question qui se pose alors est celle des prérogatives de la logique : quelle est le champs d’action de la logique ? Quelles sont les connaissances qui ne peuvent se passer d’elle ou en quoi est-ce quelle est nécessaire ? Quelles sont les connaissance qui doivent se passer d’elle ?

Recherche d’une définition
Pour clarifier la situation, la première interrogation est la nature de la logique : qu’est-ce que la logique. Il n’est pas aisé d’y répondre : dans le quotidien, on peut dire que la logique consiste à enchaîner des idées sur un mode séquentiel avec des liens et de forme reconnues dont l’objectif est de montrer la validité d’une affirmation.
La question qui se pose alors : quels sont les enchaînements les formes et les liens reconnues, valides ?
Pour répondre à cette question je distinguerai deux aspects du problème :
la logique naïve qui consiste à enchaïner les idées pour montrer la vérité d’une affirmation. Dans ces enchaînements d’idée la logique prend appui sur l’argumentation plus que l’éloquence et la sensibilité émotionnel. La logique naïve est mêlée au langage, il n’est pas forcément facile de la dissocier. On reconnaîtra la logique naïve par quelques traits saillants : des enchaînement d’idées utilisant des formes bien définie. On peut remarquer certaines formes comme la déduction, l’inférence, l’explication de causalité et de conséquence, l’usage de règles de raisonnement, la démonstration d’une idée par d’autres idées liées entre elles qui converge vers la conclusion, on peut distinguer l’importance de la symétrie dans les raisonnements, etc…
la science de la logique (ou science logique) qui consiste en l’étude des formes d’enchaînement valides et fiables : on a constaté que les raisonnements valables suivent des règles précises. Aussi existe-t-il une science qui recherche les règles permettant aux raisonnement d’être valables lorsqu’elle s’y astreint. Cette science autant psychique que philosophique s’étend aussi aux mathématiques. Dans chacun de ces domaines, elle conservera des aspects propres et des contenus distincts de recherche.
Il ne faut plus rappeler que j’ai rejeté la primauté de la logique naïve dans mon modèle. Mais il peut paraître surprenant d’avoir négligé de parler de l’existence d’une science objective de la logique qui explique les formes de validité de la logique naïve. Trouvera-t-on dans cette science la réponse au raisonnement valide. Nous reparlerons plus loin de la science logique notamment dans son aspect mathématiques qui en est une forme les plus stricte.
C’est principalement de la logique naïve dont nous nous défions, et pour parler de la logique naïve, il est bon de commencer par expliquer en quoi se distingue la logique naïve de la science de la logique.


La science de la logique
Retraçons sommairement l’histoire de la science de la logique (occidentale).
Aristote a posé les bases de cette science logique. Il introduit deux principes nouveaux. Le premier est la notion de variables : il propose de réfléchir aux enchaînements démonstratifs en ne s’interessant qu’à la forme des raisonnement et non plus à leur contenu. Autrement dit il parle des formes d’une démonstration générale. Les contenus de la forme sont variables. On dit ainsi qu’il raisonne avec des variables. Le deuxième principe est la réduction de la logique à la syllogistique : c’est à dire au raisonnement en trois partie, premier terme, moyen terme et conclusion. Il cherche alors à donner une liste de toutes les constructions possibles et montre que certaines constructions sont valides, d’autres fausses et les dernières parfois valide parfois fausse. Dans ces principes, on trouve les fondements de la logique qui consiste à donner des règles de validité à l’ensemble des raisonnements. On discerne bien ici l’écart qui se creuse avec la logique naïve : le fait de généraliser conduit à une forme d’absolu, ce qui diffère du jugement naïf. Ensuite la réduction de la logique au syllogisme réduit la logique à un mécanisme qui ne correspond pas à une intuiton de l’esprit. Il ne s’agit pas de remettre en cause le syllogisme, mais plutôt de dissocier l’acte raisonnable d’une technique systématique. A quelques adaptation varié près, ce type de logique à été utilisée pendant de nombreux siècles.
Avec Ramus, Descarte, Pascal, on assiste à une évolution. Devant les conclusions contradictoires et parfois ridicules à laquelle aboutit l’usage de la logique aristotélicienne, il est de plus en plus perçu que la logique dans cette forme est insuffisante. Plusieurs méthode paliative seront proposées : certains avance la primauté du choix de bonnes méthodes pour d’aborder une problème plus que l’usage rigoureux de la logique.
C’est avec Leibniz que la logique classique est dépassé : il propose de considérer que l’insuffisance de la logique aristotélicienne provient du fait qu’elle n’est qu’une partie d’une logique plus générale qu’il faut trouver. Devant le constat que la langue est sujette à un flou qui apporte l’erreur dans la démarche logique, iIl propose de traiter la logique de façon mécanique, calculatoire qui a plus une vocation scientifique que naturelle. Ce qu’il fait en élaborant un modèle qui tente d’englober la logique d’Aristote. A la suite pour Aristote, on sent s’étendre l’écart entre l’usage de la logique avec la logique naïve. On peut remarqué que tous ces modèles propose une interprétation métaphysique très forte de la vérité ou de la réalité. Deux appréciations sont possibles : soit ces modèles sont valides, ils sont alors une modèle de la réalité métaphysqiue, soit ils sont relatif, partiels, et dans ce cas leur valeur de vérité et l’inteprétation métaphysique qu’il suggère est très limité.
L’histoire se poursuit : on réalise de plus en plus que la logique n’est pas un enchaînement de vérités qui se déduisent les unes des autres, mais plutôt une reconnaissance des formes de relation entre les idée qui permet d’établir une vérité relative entre elles. C’est ainsi que Bolzano construit un nouveau modèle de la logique en établissant une dissociation de la valeur de vérité des idée et de la valeur de l’enchaînement de ces idées. La vérité est porté sur les enchaînements et plus fondamentalement sur les idées. Les propositions sont alors perçue comme des vérités qui ne sont ni dans le monde, ni dans l’esprit, mais comme un troisième monde dans lequel notre esprit possède un aperçu psychologique. Le fait que les propositions soient vrai ou fausse n’est pas ce qui importe, c’est la forme qui relient les propositions. Dans cette démarche, on voit que la logique se dissocie toujours plus du monde de l’idée, non plus seulement sur la forme mais dans le fond aussi. Il ne s’agit plus d’apprécier les choses mentalement pour valider la validité d’une conlusion, il faut établir une logique qui règle le monde des propositions. Ce que fait Bolzano en proposant une nouvelle formulation de la logique.
Mais derrière ce système logique, il reste toujours une part de psychologie, l’existance des idées n’est pas désavouée, elle possède toujours une valeur de vérité. De plus qui décidera d’une méthode élémentaire ou d’une autre : c’est toujours l’esprit et le sens des idées. C’est avec Frege que la logique trouve son point de départ moderne, elle consiste à déposer la logique du sens en reposant l’art de l’enchaînement de vérité non plus sur le terrains flous des des decription ontologique, mais sur une simple axiomatique symbolique. Autrement dit tout est ramené à un simple système mécanique d’enchaînement de symbole. Si en pratique on peut dire que la théorie de Frege est vidé du concept ontologique. Nul n’est besoin de penser aux idées pour raisonner avec sur leur objectivité. Les idées, la perception des contenus n’a aucune importance sur les valeurs de vérité car le système rapporte la logique à un ‘simple’ processus automatique. Précisons que si l’utilisation du système est déposé de toute nature ontologique des idées, la fabrication du système n’en est pas exempt : les axiomes choisi repose sur une abstraction complexe de l’idée de vérité loin d’être dépourvue d’ontologie. De plus il est possible d’utilisé la logique en l’accompagnant d’une pensée ontologique, elle est seulement inutile à la logique. La logique s’en passe mais ne l’exclue pas pour autant. L’ontologie est seulement rayé car il n’y a pas besoin de l’expliquer ou la justifier pour faire utiliser le système qui est purement mécanique.
Seulement le système de Frege élabore contient encore des contradictions que l’on appel des paradoxes. Russel entreprend une reconstruction complète du système axiomatique pour reconstruire la logique. Pour éviter les paradoxe, il envisage une logique en strate (grosso modo on ne peut former une phrase qu’en utilisant des brique (des proposition) issue d’une strate inférieure). On peut dire sous réserve de découverte ultérieure de contradiction que Russel et ses contemporain ont achevé de construire un modèle axiomatique des principe de la logique. En effet, leur modèle semble non contradictoire devant l’effort de tous, et il est capable d’exprimer toute la logique que l’on a utiliser jusqu’à ce point.
Mais on est loin d’avoir clos le chapitre de la logique pour autant. En effet, la question qui se pose alors est la suivante : la logique est-elle nécessairement close à ces seuls principes ? Peut-on créer une autre logique, d’autres axiome, d’autres construction logique ? Seraient-elle plus féconde ? Dans le cadre de cette recherche, on peut dire que les découvertes se sont multipliés toute autant dans la quantité que par les résultats surprenants de leur nature. Depuis, il a été développé de nombreux système logiques différents. En particulier des logiques ‘non classique’ qui n’utilise pas du les même bases du raisonnements, par exemples des logiques qui au lieu de considéré uniquement les valeurs vrai et faux, se base sur un nombre plus grand de valeurs, sans parler des logiques flous et beaucoup d’autres principes très variés.
Au terme de ce bref historique, on constate que la science logique est issue de la logique du quotidien. Dans une volonté d’objectivité, elle a pris un chemin de plus en plus précis, symbolique et technique, pour être toujours davantage dénué de son sens psychologique et aboutir finalement à une situation de relativité : il semble qu’il n’exite pas de logique qui englobe toute les logiques. Tout au moins les logiques que l’on a trouvé ne sont pas absolues (on démontre cela avec l’usage même de ces logiques).
De plus ces logiques ne s’appliquent finalement qu’aux objets tellement absolues qu’elles ne sont applicables qu’aux mathématiques. Si ces mathématiques servent éventuellement de modèles dans certains problèmes pratiques, il ne sont absolument pas garant de leur objectivité. Voilà un constat important : la science logique de l’objectivité à réduit son champ d’application à la mesure de sa volonté de précision.
Il se trouve que mon souhait d’objectivité consiste à me diriger dans la vie. La science de la logique ne paraît pas vraiment adapté à cet objet. Reste à savoir quelles sont les capacité de la logique naïve.

La logique naïve et les réalités
La logique du quotideien ne procède pas du tout des mêmes besoins et des même mécanismes que la science logique. Pour pouvoir définir la logique naïve commençons par positionner la logique scientifique. Mais alors comment se fait-il que cette logique mathématique existe, quel en est la nature ? Nous reviendrons sur la question plus loin, lorsque nous parlerons des mathématiques. Pour l’instant, contentons-nous de considérer un point : la logique scientifique n’est pas seulement une construction humaine, elle est issue de la recherche d’objectivation de la logique : elle est la logique conduite sur le terrain de son objectivité. La logique scientifique est donc un principe qui se discerne dans la trame, elle est l’approximation d’une condensation réellement existante dans la trame. C’est une abstraction permet d’expliquer les mécanisme qui relie l’objectivité des réalité de la trame. Cela se manifeste par des énoncé sous forme de structures et d’enchaînements. La logique scientifique a d’ailleurs montré que ‘une partie de la trame semble être rigidement établi sur la logique, ce sont les mathématiques ainsi que beaucoup de principes naturelles et matériels qui suivent ces lois logiques et ou mathématiques. Maintenant toute la trame est loin de reposer sur une telle logique, en particulier toute la subjectivité qui façonne la vie et la pensée.

Dans le cadre du modèle que nous exposons, il faut constater que la pensée repose sur des association d’idée et des ordres. Ce mécanisme est assez éloigné des principes logiques. Mais il n’est pas nécessaire d’avoir un tel modèle pour constater que la logique mentale est très loin de la logique mathématiques. Des psychologues et des psychanalystes ont insisté sur le fait que nos raisonnements que nos démarchent étaient bien souvent pseudo-logique. Cela signifie que la logique est souvent un prétexte, et la logique est souvent faussé dans son usage.
De façon générale, sans établir là une preuve fondé sur une grande classification d’exemple. Il me semble assez évident de constater que mes raisonnements dans le quotidien ne repose pas du tout sur une démarche logique. En particulier ma perception de l’objectivité ou mes raisonnements quand je suis seul face à un problème d’objectivité. Je pourrais même dire que pour établir un raisonnement logique, je ne raisonne pas logiquement. La logique est un produit construit sur des normes extérieures à la pensée naturelle, c’est un apprentissage (et ce n’est pas le plus facile). Dans la communication entre individu, la logique est beacoup plus employé pour parvenir à l’objectivité, tout en étant très loin de se soumettre rigoureusement à ses règles.
Qu’est-ce donc que la logique naïve alors ? Cette méthode qui consiste à déduire et induire des affirmations par toute sorte de formes et de règles répertoriées (mais dont la classification et l’existence possède un degré important de subjectivité).
Réflechissons au rôle que possède la logique pour démontrer des affirmation. Lorsqu’on parle des réalité de la trame, vouloir convaincre quelqu’un d’une objectivité, c’est lui faire apparaître la réalité et l’évidence d’une condensation. Pourquoi la logique serait-elle nécessaire  pour parvenir à convaincre la raison ? Je vais commencer par exprimer l’ambiguité du mot raison. En effet je n’ai pas choisi le mot « raison » pour définir la logique naïve car ce mot recouvre un sens trop large. Quand on parle de raison on peut tout aussi bien penser au raisonnement qu’à la faculté de comprendre, ou bien au fait de juger, ou tout simplement au fait de percevoir les choses. C’est pourquoi j’ai préféré parler de logique naïve qui consiste à appliquer des raisonnements, des règles, des formes afin de produire des affirmations convaincantes.
Mais de quoi est faite cette logique explicative démonstrative si elle si différente de la logique mathématiques. Il me semble que la logique naîve est pourtant faite d’un peu de logique mathématiques. Mais alors pourquoi, comment, et dans quelle mesure ?
Ce que je propose ici n’a rien de démonstratif, c’est plus une hypothèse ou une présentation subjective qu’autre choses. Mais l’hyptohèse me semble a peu près cohérente avec les modèles que nous avons développé. Voici donc développé une présentation de la logique naïve par une liste des différents éléments qui compose :
une partie de logique mathématique ; il est évident que la logique naîve possède une forme très différente de la logique scientifique. Mais je pense que les deux logiques sont issue d’une même source présente dans la nature : l’existence de règles logiques qui définisse la relation de vérité entre les idées. Si la logique mathématique est l’objectivation de la logique dans la trame, la logique naîve en est une forme plus faible et beaucoup moins précise. L’existence de cette logique dans la trame, conduit à son utilisation (même inconsciente) dans le langage qui s’inspire nturellement des réalité de la trame. La logique naîve serait donc une forme d’intégration de la logique de la trame traduite sous forme d’habitude sociale et linguistique. Cela se manifeste par un usage naturel et enrichi d’une culture des règles reconnue généralement valide. Il n’y a donc rien de plus naturel à voir une réalité acquise par des schéma et dess habitude sociale qui sont cristallisé sous certaines forme et méthodes ‘naïve’. Le discours logique ne serait en fait qu’une interpolation socialisée et psychologisé plus ou moins précise de mécanismes de la trame. Plus la description de ces formes est précise plus on approchera des mathématiques. Pensons à Aristote qui a fait un travail d’orfèvre un décrivant une condensation déjà très précise de ces principes à partir d’un contexte peu propice (encore que l’école platonicienne y était plutôt propice).
Une partie associative : il semble assez claire que pour convaincre un interlocuteur, les formes et les règls utilisé par le discours ne sont pas limité au forme logique issu de la trame. Il existe de nombreuse autre règle et forme qui se prête à convaincre d’objectivité. Citons en premier lieu l’association d’idée. Elle consiste à user des associations d’idée naturelles qui se trouve dans la réalité extérieure, dans la société ou le langage. Ce sont des raccourcis ou des passerelles permetant de se rapprocher de l’affirmation voulue. On peut penser que ces mécanismes d’association repose sur le fait que certaines association sont naturelles et communes dans la culture. Ainsi le fait de les évoquer conduit à stimuler certains concepts. Et lorsque ces concepts sont proches de l’affirmation à atteindre, l’objectivation se fait beaucoup plus facilement que hors contexte ou que par un chemin unique logique. Cette aspect de la logique naïve est fréquemment utilisé pour « démontré ». Mais ce n’est en tout état de cause qu’une approche associative, contextuelle qui conduit sur des chemins balisé (par la culture ou alors par ce qui est discerné chez l’interlocuteur). On constatera par exemple que l’usage du « donc » est souvent étable sur de simples associations d’idée et non sur une règle logique comme ce mot pourrait le sous-entendre.
Une partie schémative : il se trouve que la logique n’est pas le seul moyen schématique de progresser dans les idées. En effet l’analogie est par exemple un excellent moyen puisqu’il repose sur la réutilisation d’un processus mental. On pourrait dire qu’il est un moyen par excellence pour convaincre dans le sens ou il réutilise des schémas tout tracé. Mais plutôt que d’alogie je préfère parlé de schématisme. L’analogie suppose une reconnaisace de similarité et une appropriation des prolongements de la similarité. C’est un schéma particulier. Par schéma, j’entend utilisation d’une strucure pour donner un prolongement qui n’est pas strictement logique. La pensée fonctionne énormément aec des schémas. Cela n’est pas logique au sens mathématiques car tout usage logique d’un schéma devrait en avoir justifié préalalement la pertinence. L’utilisation de schéma n’est donc pas fondée sur des principes logique. Si l’on est attentifs au discours démonstratif, on peut constater que l’utilisation de schémas est très répandu dans le discours argumentatif. Ces schémas peuvent prendre des formes très singulière, il sont de toute nature sociale, mental ou individuel. En fait le schéma est proche du principe de l’association, à la différence qu’au lieu d’être juste un côtoiement associatif qui place un contexte, c’est tout un processus mental parfois complexe qui induit un prolongement.
La partie psychologique : il serait maladroit de parler des mode de la transmission des convictions et de l’objectiité sans parler du caractère psychologique de cette transmission. Il existe en effet un mltitude d’attidude psychologique qui servent à apporté l’impression d’objectivité sur une ffirmation. L’insistance, la confiance, la persuasion , l’autorité, le rayonnement, l’intimidation, l’attendrissement, la séduction, … et tous les facteurs psychologiques de nature très varié On pourrait associer ces modes de persuasion à des schéma, mais vu la complexité de la psychologie, il me semble préférable de les ditinguer. Ils correspondent à des mécanismes proprement individuel et interne, il ne porte pas sur le contenu de la connaissance. Connaître le mécanisme et la nature de l’impact psychologique dans le processus d’objectivitation demanderait une connaissance importante en psychologie. Par exemple, faire la part entre la partie sociale, la partie innée des mécanismes psychologique et celle issue de l’évolution sociale et individuelle me semble inaccessible. Décortiqué l’impact réel de la psychologie pour chaque individu reviendrait à comprendre objectivement leur histoire mentale. On peut dire qu’il arrive que la psychologie compte pour une grande part dans l’acte de transmission d’une conviction par argumentation. On dépasse très nettement l’aspect logique. Mais tout cela consistait à comprendre que le discours qui use d’une forme logique produit un impacr psychologique qui intervient dans l’objectivation et qui ne porte pas sur la contenu, mais simplement sur la forme.
Bien sûr, la liste n’a rien d’exhaustif, ni même d’objectif quand à sa classification. On pourra ajouter bien d’autre formes et encore davantage de subtilités.
En fait pour être précis, il faudrait essayer de classifier les situations, les objectif pour montrer comment la forme, les mode, les méthode du discours s’adapte pour engendrer l’affirmation. Même si une classification objective n’est sans doute pas envisageable, une étude approfondie donnerait des idées plus précises clair les mécanismes argumentatifs et donc sur l’étendue et la nature de la logique naïve qui parvenu à ce point devient un mot dont la subjectivité est devenu objective.
Déplaçons le sujet vers une brèche que nous venons d’ouvri. Au lieu d’étudier la forme et les règles étudions l’autre bout du probleme : la conviction, l’impression d’objectivité. Pour convaincre, il faut créer chez l’individu un concept mental de croyance qui repose sur une satisfaction cohérence (qui résonne bien avec les concepts sur les quels il est construit). Attitude qui s’exprime culturellement de façon très varié. Il faut que le discours repose sur des bases déjà acquises. Plus il y a de résonnance, plus la conviction sera acquise. C’est pourquoi les schémas et l’association sont si importante dans le raisonnement. Il faut de plus que les concepts proposé évite d’être heurter par d’autres concepts qui viendrait l’infirmer.
En conclusion, on peut dire que l’argumentation de la logique naïve utilise le langage, elle est donc soumise au réalité du langage. C’est ainsi que pour convaincre, on trouve des méthodes associée à tous les types de la réalité :
La réalité du langage : c’est l’usage des mécanismes socio-linguistique qui consiste à utiliser les habitudes de langage et de la comunication. On peut imaginer l’usage de ces habitude à tous niveau : les formes de la mise en scène du contexte, du discours lui-même, les forme des phrases et pourquoi pas les figures de style, l’euphonie, l’usage des mots et idée à la mode, etc…
La réalité mentale : qui correspond à la tentative de faire bien « résonner les flux », c’est à dire à rendre bien cohérent l’exposé, à facilité l’acquisition sur le processus naturel de l’association et de la perception. Pour augmenter l’impression de cohérence, on peut notamment créer des cohérences interne au discours qui rejaillissent en impression sur l’idée de cohérence du discours et de l’affirmation finale.
La réalité de la trame : Elle consiste à prendre appuis sur les fait extérieurs, que ce soit les exemples, les généralité ou la logique. L’usage de la réalité de la trame pour convaincre consiste à utiliser les liens fort et objectifs de la trame. Et comme on l’a vu ces liens existe à toute sorte de niveau : de l’évidence matérielle, en pensant par l’évidence catégoriel, jusqu’aux évidences logiques sous toute ses formes (chronologiques, déductive, inductive, etc…)
Toute ces réalités se coupent et se recoupent, se mélangent dans l’usage de formes plus moins identifiable. Prenons l’exemple de la forme logique du syllogisme, on peut constater que son appuis repose sur une objectivité de la trame (le syllogisme est une réalité issue de la trame), allier à une forme linguistique (en 3 étapes). Il consitue ainsi un schéma psychologique fort. Si sa porté n’est pas universellement valide, son usage confère une idée de fiabilité. Ainsi ce n’est plus seulement le contenu qui transmet la persuasion mais aussi la forme par le rôle psychologique de confiance et d’habitude.
C’est ainsi que la logique confère une idée de fiabilité, une force de persuasion d’autant plus forte que le discours est bien modelé sur cette forme.
A la suite de ce petit exposé, on peut penser que le raisonnement et l’argumentation naïve est un procédé complexe, flou et multiforme. Mais son perception dans le modèle de la réalité à 3 niveau (langage, pensée, trame) permet d’en avoir une vision cohérente. Evidemment il faudrait approfondir ces réflexions pour avoir une idée plus précise et plus objective de la logique naïve, mais il me semble qu’à ce stade nous avons suffisament ébauché son portrait pour s’en faire une vague idée, en particulier la connaissance de la multiplicité de ses sphères d’action.
A la suite de cette explication, la critique du raisonnement, de la logique naïve prend toute son envergure :
La logique en tant qu’habitude purement socio-linguistique ne peut-être spécialement accréditée d’une valeur objective par rapport à la réalité. Si l’habitude est centré sur la recherche d’objectivité, on peut accordé une confiance à l’habitude, mais ce n’est pas l’habitude en soi qui est garant de cette fiabilité. Le fait que la réalité logique est une forme authentique de la trame ne suffit pas pour que la forme s’affranchisse du fond Nous verrons que c’est là un point crucial de la logique mathématique qui a justement fait le pas de s’affrranchir du fond… dans la sphère limité des mathématiques, et encore seulement en théorie qui est rarement pratiquée. L’élasticité des réalités naïves conduisent à ce que la forme logique s’applique sur un sol mouvant. Une interpolation peut être décalée de la réalité, peut aussi être tordu. La forme n’est pas complètement dénué de pertienence à l’objectivité, il arrivera même certains domaine où la confiance en la forme est suffisante pour se soustraire au sens, mais il faut alors identifié les limites de ce domaine. Pour l’essentiel, la forme n’est pas le centre de validation de l’objectivité ; l’objectivité naïve dépase largement la forme et elle est loin de recouvrir le même champs d’existence. A ce propos, il est intéressant d’étudier les formes de la logique dans d’autre culture, notamment la culture indienne qui est un centre d’intérêt pour certains logicien. On réalise qu’elle diffère de la logique occidentale à plusieurs titres. En définitive, la recherche d’objectivation ne nous conduit pas à nous intéresser fondamentalement à la forme sociolinguistique des méthodes de communication argumentative.
Ainsi Lorsqu’on veut mesurer l’objectivité lors d’un discours sur les réalités de la trame, il faut chercher à relativiser les apports visant à maximiser les mécanismes logique. En effet, s’ils sont convaincant, c’est d’abord relativement à un contexte ou à une maximisation du processus mental de conviction. Autrement dit même si cette partie (la forme logique) est primodriale pour une bonne communication, elle n’est pas fondemmentale dans le sens ou une grande partie de cette logique est indépendante du sens de la réalité. La réalité pourrait souvent être comuniquée en se dépouillant de sa coquille logique.
Une analyse de l’objectivité d’une argumentation nous conduirait à distingué ce qui dans les form logique utilisé relève réellement de l’objectivité fondé sur le sens. C’est cette seul partie qui établie réellement l’objectivité. Maintenant il est évident que la dissociation de cette partie du discours en argumentation fondée sur le sens et forme sevant à la conviction psychologique est non seulement subjective mais aussi difficile tant l’ensemble est imbriqué dans tous les niveau de la réalité (matériel, linguistique et mentale). Si ce que je vais tenté d’exprimer possède un sens, il m’est avis que le contenu « réel » de l’argumentation logique coïncide en nature avec la science logique. Puisque cet argumentation est réel cela signifie qu’elle est fondé dans la trame, si cette logique est fondée dans la trame c’est qu’elle entre la logique scientifique. Maintenant je pense que sa forme sera éloigné des notre forme morderne de la logique scientifique. Il y a fort à croire que son usage sera de nature beaucoup moins précise. A l’inverse on aura compris que ce n’est pas l’usage de la forme logique scientifique qui donnera une authenticité à la logique, aussi précise que soit les formes utilisée.


L’objectivité de la logique
Rechercher une logique objective consiste à établir dans les condensations du langage quelles sont celles qui servent à établir l’objectvité de cqui est désigné par le langage. C’est ce qu’à fait Aristote dans l’étude des syllogismes.
Un des principaux aspect de la logique consiste à reconnaître des formes générales de discours qui apporte l’objectivité. Une des formes les plus efficace de la logique semble être la construction de règles logiques. Il serait intéressant d’essayer de construire des logiques sur d’autres voies que l’élaboration de règles, c’est d’ailleurs plus ou moins ce que nous faisons en recherchant à établir l’objectivité de la réalité. Mais le sens du mot lggique est davantage destiné au principe qui se définiess par des règles sur des forme de langage. On peut penser que si l’on veut véritablement trouver les règles logiques qui gère le disours on est amené à suivre une démarche similaire à l’hitoire logique qui va s’enfermer progressivement dans un symbolisme dénuer de sémantisme, cela provient de deux origine : la logique comme forme conduit à une science de la forme qui se denue du sens. Mais cela n’est possible que par l’existence de ces formes générale dans la trame. Il est intéressant de constater que cette démarche aboutit à une multiplicité de logiques satisafaisantes. C’es le principe e subjectivité de la trame qui nous fait comprendre que plusieurs voies s’ouvrent lorsqu’on cherche à exprimer précisément la réalité : la précision ouvre la voie à plusieurs forme de cohérence. (Minimiser le nombre de règles logiques ou maximiser la porté de la logique, entrevoir la nature de la vérité sous un mode ou un autre, etc.. autant de voies, autant de système logique). Lorsqu’un modèle logique est élaboré, il y a deux façons de le percevoir : on peut le considérer comme un pur système de règles sans valeur sémantique dont le seul intérêt est la cohérence ou alors on peut le considérer comme une modélisation symbolique d’une partie de la trame qui concene l’enchaînement des vérités. On pourrait même dire une partie de cette partie de la trame car tous nos modèles logiques se révèlent avoir des conséquences différentes, il n’exprime donc pas toute la « trame logique ».

En fait la notion de trame logique ou d’une partie de la trame nette qui serait formée des règles logiques est une question très intéressante : existe-t-il réellement une partie de la trame formée en condensation qui se distingue du reste dans le sens ou elle est un support absolue de la forme d’une autre partie de la trame ? Au vue de ce que nous savons de la réalité, il semblerait audacieux de croire en son absolu, il convient donc de parler de la trame logique avec beaucoup de relativisme. D’autant que les recherches sur la logique formel on tendance à montrer des résultats lourd de sens :
la multiplicité des voies pour construire des logiques éloigne d’autant plus l’idée d’une logique absolue.
Un autre constat qui est un résultat issue de la logique la plus admise et la plus pratiquée dit que tout système logique fondé selon les méthodes classique est incomplet.
Un autre résultat dit que les système logique sont non seulement incomplet mais qu’on peut ajouter ou retirer certaine axiomes sans que cela ne gène pour le moins du monde la cohérence de la logique : autrement dit la logique n’est pas unique, elle est multiple.
Sans ajouter le fait que la logique repose toujours sur des explications métalogique qui s’exprime qu’avec des mots courant. La logique ne peut être formé complètement en-dehors du sens commun.
Ainsi parler d’une logique universelle semble de plus en plus hors de portée. Sans présumer de son inexistence, il est manifeste que la connaissance de la subjectivité intrinsèque de la trame ne nous invite pas à y croire en une logique absolu, si on ajoute à cela que les recherches logique conduisent à cette subjectivité, une opinion fondée ne semble pas éloigné. Mais la modestie reste de mise car la trame reserve souvent des surprises. En d’autre termes le rêve d’une logique absolue est toujours aussi loin que le rêve de l’absolu. Au résultat il semble plus raisonable de parler de système logique que de logique. Voilà très sommairement résumé un avis éclairé par la trame sur la logique symbolique et sur une logique absolue.

Il reste à voir ce qu’on peut raisonnablement attendre de la logique naïve. Lorsque je critique la primauté de la logique comme validation de l’objectivité, c’est évidemment pour les discours portant sur n’importe quel niveaux de la réalité : la trame, la pensée et le langage. Il semble adapté d’utiliser davantage la logique dans les réalités de extérieure (dans la trame) car les autres réalités sont d’une nature beaucoup plus subjective qui semble moins se prêté au réalité de la logique. Seulement, même si on restreint l’usage de la logique aux réalité de la trame, la logique ne recouvre pas le processus de mise en évidence de l’objectivité.
La recherche d’objectivité peut-elle se fier à la logique naïve ? Et bien la réponse est double :
non si les faits sont utilisé sous l’usage seul des formes de règles (de façon mécanique). A moins qu’il existe un constat objectif de fiabilité de cette réduction au mécanisme (les mathématiques par exemples)
Oui s’il existe toujours un contrôle postérieur par un test d’objectivité globale. Combien de fois l’usage abusif de la généralisaton conduit à des absurdités. Autrement dit si l’usage de règles objectives conduisent à affirmer une subjectivité manifeste, il doivent conduire à une remise en cause de la validité de cette logique à ce domaine d’application. Il faudra donc approfondir le problème, et chercher des méthodes d’investigation plus adaptée. Seulement le manque d’honnêté intellectuelle conduit souvent à se contenter de subjectivité, ou parfois elle passera inaperçue. Il est donc nécessaire d’avoir beaucoup de vigilence quant à l’usage de la logique. Mais il y a davantage : si l’usage des règles logique viennent à infirmer une objectivité manifeste, la priorité reviendra à la plus grande objectivité (et donc au bon sens) qui sera souvent la remise en cause du bien fondé de la logique. Vue la difficulté d’établir une échelle d’objectivité, il semble bien que certaines questions délicates devront rester en suspens. Une erreur fréquente de la logique est la généralisation qui consiste à supposer la constance du cadre : en effet quand on raisonne on oublie qu’en généralisant, il se crée des liens avec de nouveau concept, la validité de la logique n’est souvent plus applicable . Le test d’objectivité ne doit pas oublier d’observé si un changement le cadre conserve la stabilité du phénomène considérer. Il est fréquent que certains concept qui n’ont aucun rapport avec le cas particulier aient un rapport dans un cas plus général et qu’ils interfère sur la généralisation. Par l’oublie du changement de cadre dans le changement d’échelle on crée beaucoup d’erreur de logique. Le changement de cadre conduit à des situations surprenante. Par exemple ce qui semblait être un cadre peut devenir un contenu ; cela s’est vu fréquement en philosphie et en mathématique (la logique conduisant à l’éude d’elle-même nécessite une métalogique en est un exemple).

La logique en tant que règle d’objectivité me semble donc un outil primordiale dans l’acquisition de la connaissance. Primordiale dans le sens où elle réduit à des tâches mécaniques objectives des démarches intellectuelles flou, difficiles et abstraite. Mais un des problème majeur de la logique est de déterminer son propre champs d’application. En effet l’usage de la logique devrait toujours être conforme à son objet à savoir l’objectivité. Or il est manifeste que les règles logique sont souvent utilisée fréquemment dans des cadres éminemment subjectif. Peut-on prendre au sérieux la validité objective de telles démarches ? Je pense que notre habitude logique est mal conditionné : on cherche généralement des lois, mais on se pose moins facilement la questions de la validité d’usage de ces lois. Ce n’est pas parce que ces lois présente un caractère général qu’il est absolu. Il est vrai que la question de la validité des lois est souvent beaucoup plus difficile que l’étude de la loi elle-même . Il faudra un recul par rapport à la loi qu’il est difficile d’avoir rapidement.
Dans l’étude de son domaine de validité, on constate que la logique est un outils formidable pour les terrains objectifs et structuré par des formes et des structure objective. Car la nature de la logique est de possèder une prise objective sur les structures objective. Sur ces terrains la logique est en quelque sorte un démultiplicateur de force dans le sens où elle permet de rendre automatique, mécanique (voir calculable par une machine qui n’a aucune idée du sens véhiculé) des principes qui sont établi objectivement. La logique à bien des propos a fait ses preuves d’objectivité. Il serait insensé de la dénigrer, considérer ses fragilités comme une remise en cause de ses capacités serait un caprice fondé sur une aspiration d’absolu deçu. Bien au contraire, la logique est un outils du bon sens pour étendre la porté et l’efficacité de ce bon sens. On peut même dire que souvent la logique se pose comme une étalon de l’objectivité par le fait rétroactif que sa grande précision dans certains domaines permet d’établir des mesure de la dans d’aute précision. Par exemple les mesures en physique peuvent être accompagné d’un calcul d’incertitude qui n’est autre qu’une mesure de leur subjectivité. Ou encore le calcul de probabilité permet de mesurer la subjectivité d’un modèle mathématique sur un cas concret. (le Test du khi-deux). Ce principe est du plus haut intérêt, il établit d’ailleurs la noblesse de la logique dans ces domaines : on dépasse la simple decription des faits en leur adjoignant une mesure précise de leur l’objectivité.
Pour ajouter à la noblesse de la logique on pourrait dire aussi que son usage n’a pas seulement décuplé l’efficacité du bon sens, mais aussi qu’elle a ouvert des nouvelles voie en posant des questions internes à son objet : on reconnait là le principe de synergie de toute réalité. Ces nouvelles voie ont apporté de nouveaux principes efficaces et sensé. La logique est donc bien un outils essentiel du bon sens. Et même un peu plus qu’un « outils » dans le sens où l’outils est limité à une action impersonnel, alors que la logique ne fait pas que porter son action sur la réalité, elle est elle-même réel et permet ainsi d’apporter une démarche qui lui est propre à l’étude de l’objectivité.
Après avoir rejeter la primauté de la logique et l’avoir réduit au rang « d’outils efficace », nous n’avons pas résolu la question primordiale : quelles sont les limites d’application de la logique ? Connaissant mieux la logique, on peut décliner la question : quel sont les limites d’application d’une démarche logique ?


Les faillites de la logiques
Le raisonnement logique possède ses limites. Aussi nous voulons essayer de voir quelques remarques qui atteste de cette limitation. Montrons que la logique ne peut-être reçu comme principe de base, puis de montrons quelques limitation du champ d’action de la logique. On comprendra la difficulté d’une telle démarche. Nous ne l’avons pas approfondi, ni même structuré. Voici donc en vrac quelques limites de la logiques.
la plupart des logiques (excepté les derniers acquis de la logique mathématique qui sont cependant innaplicapble à la logique naïve du langage) présente des défauts manifestes. De nombreux paradoxe ont été mis en œuvre. On pourra se reporter à la brève présentation des paradoxes précédente. Il et vrai que tout paradoxe peut-être évité en complexifiant la logique. Seulement un système clos est innaplicable à la logique commune. Dans l’ensemble tout le monde pense que la trame est logiquement bien cohérente. Autrement dit on ose raisonnablement espérer en l’existence d’une logique satisfaisante pour exprimer la réalité ou plutôt on croit à la cohérence logique de la partie de la réalité qui peut être exprimé par la logique. Mais ces défaut accumulés en cours de route et cette multiplicité de logique différente ne témoignerait-t-il pas de la fragilité de cette croyance ? La connaissance de la subjectivité de la trame ne nous inviterait-elle pas à relativiser l’idée même de cohérence de la logique.
Tout ne se moule pas au forme de la logique : le champ d’application de la logique est limité. Beaucoup de principe, de concept, de perception de la vie sont incompatible avec la forme logique. Pour ne siter que les concept d’amour, de temps, de joie, de valeurs. Etc… Il est vrai par contre qu’elle s’applique remarquablement bien dans d’autres secteurs de la vie notamment en math. Ainsi la logique semble être une réalité au champs limité.
la logique au sens de règle n’est qu’un conteneur : si on lui cherche une définition précise, on pose en général la logique comme un ensemble de règle s’appliquant à un contenu indéterminé pour conduire à de nouveaux contenus. En cela la logique est creuse, elle enchaîne les réflexions par l’usage de règle vide du sens de ces réflexion. La logique ne fournit donc pas de contenu. Ainsi une théorie logique ne contient rien d’autre que des règles. Mais avec cela on ne peut rien faire d’autre que posé cette théorie comme une œuvre d’art à admirer. Pour parler de l’objectivité il faut des contenus. Or il semble qu’il n’existe aucune prise pour soumettre à la logique le contenu naïf de la vie. C’est pourquoi la logique ne semble pas pouvoir être à la base. Elle ne contient pas le monde, une logique satisfaisante est séparé du monde et en théorie elle ne peut pas avoir de lien avec lui. Le seul lien qu’elle peut avoir est un lien d’évidence de bon sens qu’on appelle en terme technique l’interprétation du système ou la modélisation. La logique est donc très éloigné de la réalité qu’elle est sensé englobé. En quoi pourrait-elle donc l’expliquer en apportant l’objectivité.
Ainsi La logique ne permet pas d’étendre une connaissance à elle seule, il lui faut de la matière et une interprétation qui la relie à cette matière, sans dire que cette matière est floue.
La logique ne peut pas être défini avec la logique : pour la définir il faut faire appel à d’autre chose que de la logique. A du langage, à du symbolisme, à des concept primitifs, qui ne sont pas fondamentalement logique. Ainsi la logique ne se suffit pas à elle même.
La logique repose sur beaucoup de principe mystérieux et indéfinissable : le langage, la pensée, le temps, etc… Pourrais-ton délibéremment postuler sa supériorité à tous les autres principes.
Si les « réalités » immatérielles, hors trame ou en bout de trame sont supposé avoir une ‘existence’ (Dieu âme liberté humaine,…), il semble fort que la logique ait peu de partage avec de telles « réalités ». Ce qui rend difficile d’envisager la logique comme principe premier. Car dans tous les cas elle est incapable de donner une idée objective de ces existences (ou inexistence).
la logique n’existe que dans le contexte de validité que lui donne sa définition. Or la nature de la trame montre l’incapacité d’enfermer la réalité dans l’absolue d’un tel contexte, aussi la logique est contextuelle et non absolue.
L’existance de la logique repose sur l’existance d’autre réalité. Comme toute existence la logique n’a de réalité qu’avec « le tout » de la vie. Entre autre la logique nécessite le langage, elle un processus qui ne peut être dissocié de cette réalité, même si on arrive plus ou moins à lui donner une certaine figure propre. L’interconnexion dans la trame est profonde. La logique ne peut être posé comme fondement puisqu’elle est indissociable du tout.
A cet égard la démarche de la logique mathématique est du plus haut intérêt : elle présente l’aspect de ne pas posséder de contradiction tout en rigide, objective et précise au plus haut points. Seulement, il est claire que la logique mathématique et le langage courant sont des mondes complètement différent :
la logique mathématique est le modèle d’une réalité ‘absolue’ (ou idéal) qui agit sur des objets de nature ‘absolue’. Ainsi les mathématique modélise des condensations très stable (objective) de la trame dans le sens où son usage est d’une objecivité non mise en défaut. Nous reviendrons sur la question mathématiques car le constat du succès de la logique mathématique possède un intérêt propre et des questions propres.
le langage quant à lui est on ne peut plus subjectif, il interpole la réalité au travers d’une subjectivité incessante.
Il semble donc impossible d’appliquer les logiques mathématiques au langage sans se préoccuper de l’objectivité d’une telle méthode. Autant dire que c’est l’arrêt de mort signé d’une quelconque prééminence de la logique dans le domaine des jugements de la vie.
Ainsi quiconque avancerait dans la voie qui consiste à utiliser les résultat de la logique méthématique dans la vie courante est condamné à des très probable contressens. En donnant un sens concret à une forme logique, on sort du champ d’activité de la rigueur de la logique et cela conduit à des ineptie. Cela est du à la mouvance du sens des mots commun par rapport à la rigueur inflexible des règles de la logique
La voie symbolique offre un avantage certain, mais elle perd le sens des contenus, la logique ne peut plus être reliée au sens. En rompant la connexion avec le sens, imaginer que la logique puisse fonder une base de la vie, de la philosophie et du sens lui-même est il sensé.
En parlant de la logique scientifique, c’est le constat de la gigantesque inertie de la trame qui nous fait penser que cette logique est réellement fiable. Mais rien n’affirme sa valeur absolue, la trame à déjà su nous montrer bien des fois la relativité des absolus.
La complexité est une barrière à la logique, en effet le logique s’appliquant sous formes de processus élémentaires, elle se trouve complètement limité lorsqu’il s’agit d’étudier une réalité très complexe. Or la complexité peut-être telle que ni l’homme, ni même les machines, ne peuvent envisager de la comprendre dans une décomposition en détails logique. Il ne faut pas se méprendre sur la complexité : même s’il arrivent qu’on puisse étudier un phénomène globale au milieu d’une grande complexité (organisation structuré, attracteur étrange, chaos, phénomène dissipatifs,…). Il ne s’agit pas là d’une règles générale. La complexité peut se présenter sous forme d’une inaccessibilité complète ; dans le détail et parfois même dans la globalité.
Dans ce sens, la psychologie est la plus fréquente limite de la logique, on peut penser que cet ‘objet’ à son origine dans la complexité et peut-être même dans l’immatérialité. La largeur de la psychologie dans la vie donne une mesure de l’incapacité de la logique.
la logique mathématique (seule à la prétention de l’absolu) est un acquis qui ne cesse de se perfectionner : elle est devenu très complexe, multiple et ramifiée. Comment penser ainsi qu’elle puisse être un principe élémentaire de la vie.
En philosophie le raisonnement logique oblige de partir d’une base pour construire la réalité. Seulement comme le montre la trame les bases sont fréquemment remise en cause car elle ne sont pas suffisamment objective pour résister au assaut de la subjectivité. N’est-il donc pas plus sensé de raisonner dans l’autre sens : partir de ce qui est évident et de chercher ensuite les conséquence basiques. C’est à dire partir de la globalité de notre état et aller vers la cause élémentaire de façon objective, plutôt que de simuler artificiellement (subjectivement) le monde en posant arbitrairement les bases et en constatant que le point de simulation prévue est atteint. Il est vrai qu’on ne peut remettre en cause le principe d’emmettre des hypothèse dont la valeur objective est démontré par les fruits qu’il a porté. Mais il faut choisir des hypothèse qui s’éclairent elles-même part leur objectivité, ce qui n’est pas le cas le plus fréquent en philosophie. Ainsi le raisonnement logique ne semble pas un fondement objectif. Et c’est un constat fréquent : les bases utilisées pour produire des raisonnements logique sont souvent beaucoup moins empruntes de bon sens que les conclusions issue de ces raisonnement (ou que des affirmations intermédiaires qui servent à définir des prolongement plus subjectif). Ainsi ce n’est pas la logique qui établi la validité mais le sens. Partir d’où nous sommes pour connaître les bouts est inaccessible à la seule logique. La logique à toujours besoin d’une base. La démarche logique est donc une simulation de fausse confiance. La vrai démarche est inverse. La logique n’est qu’un outil.
La logique est souvent une source de perversion de la réalité, car pour avancer la logique a besoin de bases et dès qu’une base sert d’appui ; il est trop tard, on n’a plus le droit de se rétracté. Ce principe est propre à la forme logique. Or la vie n’est pas ainsi faite, le sens, la réalité, le principe du symbolisme ne sont pas catégorique de la sorte.
La logique du quotidien ou même la logique philosophique prend la valeur de ces contenu dans un langage qui n’est pas logique.
Sans vouloir aller trop loin, il me semble que les capacités de la logique à démontrer sont gigantesques. Si on ne peut pas tout montrer, il est tout de même possible de montrer à peu près tout ce qu’on veut. En jouant sur les sens, la forme logique se prête à d’incommensurable contenu. Ainsi la logique peut établir un chemin entre des idées les plus éloignés qui puissent être envisagé. La logique peut aboutir à des conclucions les plus biscornues. On peut emboiter logiquement des schémas les plus incongrus, il suffit pour cela de créer un schéma adaptateur. C’est l’art de du sophisme. Une technique consiste à s’éloigner assez loin de deux concepts qu’il faut rejoindre pour revenir ultéreurement à une conclusion commune. En s’éloignant on gagne dans la mouvance des mots, la subjectivité accumulé sur le parcours ne permetra pas de rendre une erreur objective. Evidemment le bon sens se refuse à ce genre de démonstration. Je ne dis pas là qu’on peut convaincre quiconque de tout et n’importe quoi, mais qu’il est possible d’enchaîner logiquement beaucoup plus de chose que le bon sens ne le permet. Un tel constat nous montre la faiblesse de la logique à être fiable. La logique sur un support mouvant n’a pas de fiabilité et encore moins à long terme. Son usage est donc limité à des proximités objective qui rend sont usage objectif. C’est au bon sens qu’il revient toujours d’en juger.
Dans ces remarques nous avons envisager alternativement les critiques de la logique mathématique, de la logique philosophique et de la logique naïve. Sans les séparer fondamentalement, car dans l’ensemble elle procède toute d’une recherche d’objectivité du raisonnement par usage de la forme.
En conclusion si la logique est un outil puissant, elle témoigne elle-même de son insuffisance. Si le bon sens est loin d’utiliser la seule logique, car beaucoup de chose ne peuvent être raisonner logiquement, le bon sens entretient avec la logique un rapport fécond dans bien des domaines. On pourrait caricaturer cette conivence dans la démarche suivante :
Au départ, logique se confond au bon sens,
Puis on est défait en voyant que la vérité ne provient pas du bon sens. Car l’évidence trompe.
On s’aperçoit que certaines règles dans certains domaine apporte une capacité de fiabilité plus grande que l’évidence. Dès lors le bon sens accepte ces règles comme règles du bon sens .
La bon sens soumis à la règle s’interroge alors sur le bon sens de la règle. (la logique naît alors comme discipline). En s’interrogeant sur la règle, le bon sens montre que la règle demande à être précisée.
En établissant la précision de la règle, le bon sens s’aperçoit que cette règle n’est pas suffisante au bon sens.
Dans ce parcourt, le bon sens a gagné la connaissance d’une règle qui est une réalité de la trame. Ainsi le bon sens est avant, le bon sens est après, et le bon sens est aussi là quant il acquiert la fiabilité de la règle.
Détermination du champs d’application
Le but de la logique est de trouver des règles qui permettent de ne pas se tromper. Mais où donc est nait cet idée qu’il serait possible de trouver des règles qui permettraient de ne pas se tromper. C’est lorsqu’on a remarqué que la règle avait de meilleurs résultat que l’évidence. Ce jour là on a faussement cru que la règle détronnait l’évidence. Au lieu de voir que la règle enrichi l’évidence, on a cru que la règle supplantait l’évidence. Voilà l’origine de la confiance en la logique.
Ce qui a rendu la confusion possible, c’est la complexité qu’entretiennent la règle et l’objectivité : devant une erreur, on dira plus facilement que c’est un mauvais usage de la logique plutôt qu’une infirmation de la logique. La foi dans la logique était né.
En fait, en définissant la logique comme une règle, on lui donne en même temps le pouvoir de pas se tromper : la règle est un principe mécanique, il n’y a pas d’erreur dans un mécanisme. L’erreur sera imputable au champs d’application de la règle qui n’est pas respecté et non à la règle elle-même. Mais avec un tel raisonnement il est possible de poser n’importe quel règle. Pourquoi ne le fait-on pas ? Parce qu’on cherche les règles qui ont du sens. Et seul les règles dont le champs d’application est ‘général’ possède du sens.
Une logique satisfaisante sera donc une logique qui définit la règle et le champs d’application de la règle. C’est ce que font les mathématiques et les logiques mathématiques : les règles sont poser sur des objet précis qui seul vont bénéficier de ces règles. Ainsi les règles mathématiques sont correctes. Et c’est l’interprétation, la modélisation concrète qui seront flous.
Mais qu’en est-il lorsqu’on passe à la vie courante ? Comment trouver le champ d’application d’une logique quelconque à la vie courante ? Et qu’en penser et surout comment l’établir ? Il semble que le bon sens soit la seul règle général pour y parvenir. Le champ d’application sera premièrement donner par le succès de l’expérience elle-même. Puis il sera étendu par l’analyse et la cohérence qui permettront d’envisager jusqu’où la stabilité des conditions est compatible avec la logique en jeu.
De plus il apparait difficile de préciser le champs d’application du fait même que ce champs d’application est flou. Il conviendra alors de définir à chaque usage de la règle si l’emploi est ou non objectif (on comprend que quand il l’est vraiment on se passe de le dire). Il se trouve que par l’expérience et la cohérence le champs d’application de la règle devient lui-même une objectivité (ces contours resteront forécément subjectif comme pour toute condensation). Autrement dit les méthodes d’étude de l’étendu du champ d’application doivent elle-même conduire à l’objectivités. Evidemment la spéculation n’est pas exclue, mais elle doit être préciser comme telle. Tel est le gage de l’objectivité d’une démarche. Si l’usage de l’hypothèse est confirmée par l’expérience et la cohérence, elle prend alors un caractère plus objectif. Comme toujours l’objectivité se construit donc à partir de l’expérience et de la cohérence.

Il est fréquent qu’on déborde le champ d’application de la règle, par l’usage d’analogie. Par exemple l’ usage hors contexte de la logique mathématique en appliquant ses conclusion à la logique générale repose sur l’idée que la logique est quelque part immanente (universelle, absolue et donné) ou alors que le monde est fondée sur un principe mathématiques. De tels débordement du champ d’application doivent donc être considéré comme très hypothétiques.

Revenons au champs d’application de la logique dans le discours. Il faut dépiseter les mauvais usage de la logique. C’est pourquoi à tous les pièges du langage, à tous les artifices de détournement de sens, il faut ajouter tous ces modes de discours qui, au lieu de rechercher le sens, le bon sens, l’objectivité, utilisent des techniques reposant sur les formes logiques. La puissance de ce détournement permet d’établir faussement l’objectivité de ce qui n’est que subjectivité. C’est la plus pénible des erreurs car elle n’est erreur qu’au sens de l’honnêteté. Dans une telle demonstration bien mené, on ne peut trouvé d’erreur objective. La seule erreur est d’appelé objectivité ce qui n’est que subjectivité. Etablir l’erreur est donc forcément long et pénible puisqu’il faut disserter sur les contours et non pas sur la forme. C’est une recherche qui est beaucoup plus délicate que le discours sur la condensation elle-même. Délicate, mais bien sur pas hors de porté puisque erreur il y a. On ne parle pas ici des situation ambigues où l’objectivité est objectivement une affaire d’opinion (du au contexte qui défini le regard que l’on porte sur l’objet ou à la différence de précision des contours exigé pour qualifier une condensation d’objective). Au nombre de ces artifices sont de nombreuse méthode qui pourrait être chacune des outils puissant d’objectivité lorsqu’on les utilise dans le bon sens. En voici quelques unes
l’analogie : qui peut présente des abus d’objectivité dans l’usage de son principe de prolongation. Elle établi une réalité par une correspondance sensé pour ensuite dévoyer le sens dans une prolongation insensé de cette correspondance.
le raisonnement inductif : il est une source intarissable d’erreur d’objectivité par l’abus de généralisation.
le raisonnement déductif : il est la base du raisonnement logique, et nous n’avons que trop disserté sur la fragilité de ce genre de raisonnement dans le cadre du langage commun.
le langage discursif qui peut facilement éloigner le sens à force de précision bien dirigé.
le langage intuitif : on pourrait penser y voir là le bon sens, et bien non, lorsque l’intuition n’est pas passer au crible de la globalité elle génère très facilement une grande subjectivité. C’est la fertilité de l’imagination.
Etc…
On trouvera dans cette liste l’idée que pour chercher l’objectivité, il ne faut pas quitter la globalité : l’ensemble du discours, l’ensemble des outils, l’ensemble de la réalité, l’ensemble du contexte, etc…
La lecture critique d’un raisonnement logique devra donc se soumettre à la règle suivante : observer si la logique proposé nous conduit à observer une condensation qui trouve résonance dans la trame ou bien uniquement dans les bases du discours. Voilà un critère essentiel pour la critique des raisonnements logiques.

Appliquer la science de la logique (en particulier la logique propositionnelle) au phrases du discours serait un non-sens. La force de la logique en mathématique réside dans le fait que les mathématiques sont la science des abstractions parfaites : le rond parfait, le carré parfait, le oui parfait le non parfait, la vérité parfaite, l’erreur parfaite. Mais la vie de par l’impossibilité d’un définition rigoureuse rend l’application entièrement caduque. Le raisonnement logique ne peut pas être démonstratif d’un point de vue sémantique, la démonstration doit venir de l’objectivité. Maintenant comme nous l’avons dit, il y a des catégories. Certains sujets se prêtent mieux à la logique que d’autre, du fait de leur caractère beaucoup plus structurel ou tout simplement leur caractère logique dans la trame. Par exemple les sciences exacte sont des sciences logiques. Mais il ne faudra jamais généraliser abusivement.

En conclusion, il semble prudent de veiller à ce que le raisonnement logique ne dépasse pas le cadre de la place qui lui est assigné. Ce qu’il semble faire trop fréquemment. Cette place c’est aussi à nous de la déterminé. Si on devait décrire en définitive le champs d’application des règles logiques il suffirait de dire qu’elle doivent être appliqué là où la trame nous montre que leur usage y est adapté. Au delà de la tautologie, il faut comprendre le sens de ce que l’on affirme.
Après avoir passé tant de temps à détruire la logique, il est temps de la recrédité. Avant de rejeter la valeur essentielle de la logique, il faut lui rendre toutes ses lettre de noblesse. Il faut redire et affirmer que la logique n’est pas le moindre des éléments pouvant nous aider dans la vie. En effet, non seulement elle s’applique a beaucoup de situation, mais elle a fait preuve d’une pertinence, d’une solidité d’une fiabilité dans une très large gamme de ces situations. De sorte que la logique est d’une objectivité exemplaire dans son domaine de validité (forcément imprécis). Et ce domaine se révèle très vaste.
Ce que j’ai pris du temps à établir, et que j’ai longuement étayé, consiste à comprendre que la logique possède elle aussi un domaine de validité et que le bon sens nous le fait constater objectivement. C’est parce que cette idée ne me semblait pas globalement acquise et source de nombreuses confusions que j’ai tant insister.
Mais si l’ont voulait établir un traité de l’objectivité, la logique ne serait pas en reste. Et il me semble fondamentale de ne pas la négliger dans son vaste champs d’application sous le prétexte que ce champ est limité.

Le prodige de la logique formelle
Les mathématiques ont découvert par abstraction une forme très particulière pour la logique formelle : la logique mathématique peut-être réduite à un langage de règles symboliques satbles. Autrement dit faire des mathématiques correctement c'est utiliser des règles purement mécanique de succession de symbole. (Plusieurs règles sont possibles, souvent équivalente d'ailleurs, mais il suffit qu'elle soit stable). Il n'y a aucune compréhension à avoir dans les mathématique. Pour être correcte, elle doivent seulement respecter des agencement précis de régles complètement mécanique pouvant être réalisée par une machine (un programme informatique très simple en l'occurence). Cette remarque n'a rien d'anodin : elle signifie que le sens contenu dans les mathématiques peut-être enfermer dans de simple symboles muni de règles mécanique et qu'au bout de quelque manipulation le sens reste correct. Le respect de la règle empèche tout contre sens.
On vient de trouver là quelque chose d'assez formidable sur le plan de la réalité du langage : le symbole semble contenir complètement le sens, de sorte qu'il ne subit aucune altération par manipulation. Avec un sens objectif au départ, le sens manipulé sera lui-aussi objectif.
C'est une propriété fondamentale de la logique formelle : elle est une réalité de la trame qui est fiable dans son domaine de reconnaissance : si une forme logique est reconnue dans la trame le langage logique s'applique efficacement à cette forme. Pour être plus précis, si une forme logique est distinguée dans une réalité objective le sens issue du langage logique ( le sens issus des manipulation du langage formel au dessus du sens initial) possède lui-aussi l'objectivité.
Cette manipulation du sens se fait par l'usage des symbole et des règle de logique. Le sens est résumé dans des symbole. Les relations logique possède elle aussi un sens. Ainsi toute expression logique (une combinaisons des symbole selon des formes logique) possède un sens. On peut voir ce surprenant constat dans la nature : la manipulation des symbole conserve l'objectivité.
Prenons un exemple très connu : la résolution des problème par mise en équations. Deux briques plus trois kilos font le poid de quatre briques se met en équation sous la forme
2x+3=4x.
La manipulation symbolique donne :
3=4x-2x puis
2x=3 puis
x=1.5
On distingue là exactement le schéma décrit : le délestement du sens pour l'usage de la règle symbolique qui permet de récupérer un sens correct à la fin. Ce n'est là qu'un exemple élémentaire mais il montre le pouvoir de la réalité logique. L'enfermement du sens dans un symbole (la variable x), la manipulation selon des régles de calcul. A chaque étape, on peut s'interroger sur le sens de contenu par la phrase. Il est bien correct. Et au final on a même réussi à réduire l'expression à une forme plus simple correct qui nous donne un sens nouveau mais au combien objectif par rapport au donnée initiale : on connait le poids de la brique.
On discerne là le miracles de la règle symbolique : elle manipule le sens en conservant l'objectivité du sens. En fait, c'est plus que cela, mais nous n'entrerons pas dans les détails (de la théorie des modèles par exemple). L'usage principal de la logique est d'étendre l'objectivité c'est ce qui nous intéresse ici. Quand en plus on peut l'étendre vers des lieux ou tous se simplifie comme dans le cas de notre équation, la logique formel apparaît vraiment magique. Les règle manipule le sens. C'est assez surprenant. C'est d'autant plus surprenant que notre théorie du langage ne s'y prête pas du tout aisément.
On distingue là que la logique formelle est un lieux de la trame au propriété très particulière.
On peut se représenter la logique formelle comme une sorte d'abstraction suprème, (une sorte d'absolu) de telle sorte que tout sens pouvant s'y enfermer « ressort intact » après manipulation. On devrait plutôt dire n'est pas dégénéré par les manipulations. J'ai une façon bien personnel de parler de ce phénomène, je parle d'univocité du sens : un sens qui ne peut pas glisser, qui ne peut pas dévier qui est toujours conforme à lui-même malgré les relation de sens, qi n'est pas influencer coloré par le contexte. On possède là un sens stable, un sens unique. C'est pourquoi je parle d'univocité. C'est une sorte d'abus de langage, car il faudrait plutôt parler de pepétuation de l'objectivité par construction symbolique, mais retourner la perspective au niveau du sens en observant que le sens n'est pas altéré par la manipulation symbolique est commode et conforme à l'approche initiale (nous avons traité ici l'équivalence, mais bien d'autres formes sont envisageables et l'idée de sens stable s'étend plus loin).
Voir la logique formelle comme une abstraction est interessant. C'est une sorte d'idée valable dans beaucoup de contexte, de même que l'idée de cercle se transpose à beaucoup de contexte et existe pour lui-même en tant qu'abstraction. La logique est donc une abstraction des formes de la pensée objective. Et il semble, fort heureusement pour nous, qu'elle possède l'avantage d'une relative accessibilité et simplicité (elle est accessible par usage de symbole et des manipulation mécanique dont beaucoup sont simple). On pourrait même poser là une forme fondamentale de la logique formelle : pour être du domaine de la logique, le système symbolique utilisé doit être fait de règles de manipulation (construction, remplacement, juxtaposition,...) de symbole univoque et stable. Univoque pour signifier qu'il n'y a jamais aucune confusion possible de sens et stable pour dire que cela se poursuit quel que soit la multiplicité des usages accompli. Ainsi la logique formelle est une règle de manipulation purement mécanique dans le sens où les manipulation sont défini clairement et sans aucune ambiguité.
La vrai question qui se pose est pourquoi toute la logique fiable (et les mathématiques avec) peut-elle se ramener à cet usage de règles univoque et mécanique ? Une réponse possible est que cette vérité est un simple constat de réalité de la trame : la réalité fiable et univoque est symbolique. En fait on peut seulement dire la réalité de la logique formelle symbolique est de nature fiable et univoque. La réciproque est moins facile et peut-être pas garanti d'ailleurs, mais ce n'est pas notre intérêt actuel. Un autre constat surprenant est que la logique symbolqiue peut être réduite à une présentation très réduite alors qu'elle porte en elle un champ immense de réalité (les mathématiques).
Maintenant la simplicité de la logique est juste une porte d'entrée, il est possible de construire des règles logiques d'une complexité importante. Il reste néamoins que la logique se réduit à des règles étrangement accessibles. Cette réduction rappelle l'idée d'abstraction qui place ainsi la logique dans la réalité de la trame de façon très naturelle (la logique est un motif de la trame).
On est donc dans là une réalité d'un ordre très particulier : une réalité de la trame qui aide à percevoir les réalités de la trames. Par le simple fait qu'elle nous montre des schémas répétés et toujours constant et stable (là où la logique s'applique dans la trame).
Maintenant il faut être prudent sur la fiabilité de la logique dans la trame : la logique est un outil fiable de prolongation de l'objectivité uniquement dans les domaines où la logique s'applique rigoureusement à savoir : les domaines où la logique prolonge effectivement l'objectivité. Cette redondance n'est pas assi tautologique qu'il ne paraît. Il s'agit de comprendre deux choses :
de même que pour le cercle qui n'existe que comme abstraction, on peut dire que la logique n'est assurément fiable qu'en tant qu'abstraction. Dè qu'on applique la logique à des réalités de la trame, elle possède une certaine distance avec la logique de sorte que la logique est utile pour voir la forme, mais elle n'est qu'une idée de la réalité. De même que la logique naîve parle en utilisant les règles de la logique formel avec beaucoup de succès, elle ne pourra pourtant pas prétendre à la fiabilité. De même la logique, appliquée à des réalités de la trame, conduit à des réalités qui sont de nature relativement objective. Mais il existe une perte d'objectivité en ligne qui ne permet pas de prolonger l'objectivité par l'usage de la logique avec une confiance aveugle.
la perte de la fiabilité parfaite n'équivaut pas cependant à la perte de toute fiabilité : la reconnaissance d'une fome logique dans la trame induit automatiquement une sorte de fiabilité à la prolongation par la logique. Autrement dit même si la logique ne s'applique pas parfaitement, il restera potentiellement un prolongement possible par la logique. La fiabilité de cette prolongation est très variable selon les domaines d'application.
On discerne là le problème fondamentale de la logique naïve : l'usage de la logique inspire la confiance car par nature elle prolonge l'objectivité. Seulement la prolongation est plus ou moins fiable. Ainsi quand aucune autre source de perception parle, on ne sait jamais si une prolongation logique est fiable ou non. Elle est fiable par nature, mais limité par expérience. De plus quand elle est limité, on sait automaitquement qu'elle ne s'utilise pas et on ne l'utilisera donc pas. De n'utiliser la logique que dans les lieux où elle fonctionne conduit alors à penser que la logique fonctionne toujours et donne un sentiment de confiance probablement erroné là on ne sait pas si elle fonctionne. (Le sentiment de fiabilité de la logique est terriblement augmenté par l'existence d'un lieu où elle fonctionne systématiquement : les mathématiques.)

Nous avons abordé là le problèmes des modèles : quand on utilise la logique dans une situation de la trame, on dit qu'on repéré une forme logique. Mais « repérer une forme logique » signifie que la prolongation logique semble s'appliquer avec succès. Ainsi modéliser par la logique c'est reconnaître les lieux où l'application de la logique fonctionne avec succès. Pour cela, il faut une connaissance fine de la logique et du domaine considéré. Une bonne modélisation doit pouvoir reconnaître la forme logique qui apporte un maximum de succès, mais aussi autant que faire ce peut les limite de la fiabilité observée.

Dans notre discours les mathématiques tout entières ont été incluse dans la « logique formelle ». Mais n'existe-t-il pas une séparation entre les mathématiques et la logique ? La logique ce sont les règles qui permmettent de passer d'un affirmation symbolique à une autre (mais c'est aussi la recherche d'un fondement à ces règles). En fait comme pour la logique il existe deux sortes de mathématiques, les mathématiques formelle et les mathématiques naîves. Les mathématiques formelles sont celle que l'on fabrique à partir des règle de la logique formelle, les mathématiques naîve sont les mathématique que nl'on avait toujours pratiqué jusque là... Ici nous parlerons des mathématiques formelles.
Les mathématiques, ce sont donc des formes élaborée de l'usage logique. En fait pour être plus précis on pourrait dire que les mathématiques sont le lieu de développement de la logique : les mathématiques sont le lieux des objets univoque qui permette ainsi l'application rigoureuse (et pas seulement approché) de la logique sans aucune contradiction constaté. Les objet mathématiques sont de même nature que les objet logiques. Ils sont univoques autant pour les règles que pour les symboles (qui ne sont d'ailleurs pas fondamentalement séparés). Ainsi les mathématiques (formelles) se distinguent de la logique en ce qu'elles sont le lieu d'application des règles de prolongation. Les mathématiques dessinent les différente forme ou structure de la logiques. Nous verrons que le concept de forme est important en mathématiques. Une mécanique complexe possède une forme, c'est ce qui apparaît de façon saillante dans les mathématiques. Les mathématiques deviennent donc elles-même des règles de prolongations de l'objectivité qui étale toute sorte de formes.
La logique, elle, est davantage l'étude des formes minimale de prolongation. En effet on a ici un autre constat de la trame : la logique semble être impressionnament réductible.
Ainsi les mathématiques et la logique sont deux branche d'une même pratique : la recherche de prolongation d'objectivité parfaitement fiable par univocité. Les mathématiques étant construite par déploiement dans l'objectif d'exhaustivité des formes de prolongation. Alors que la logique est construite par minimalité : c'est la recherche des règles de prolongation minimale pour suffir à décrire différente catégorie de réalité. Il se trouve qu'il existe plusieurs sorte de socle minmaux logique et donc plusieurs sorte de mathématique mais nous en reparlerons.
Au résultat on a trouvé dans la logique (et les mathématiques) une réalité pour le moins surprentante vis à vis de notre objectif : une réalité permetant d'étendre la perception de la réalité avec fiabilité parce qu'elle nous parle d'une organisation immensement présente et stable de la trame : la logique. Le plus surprenant etant l'existance des mathématiques : une réalité qui semble s'étendre avec avec une parfaite fiabilité aussi loin que l'on veut (pourvu qu'on en respecte les règles)
Vu les prodige de la logique il semblait naturel de chercher à l'étendre au plus loin. Mais c'est là que beaucoup d'abus ont été commis : on a appliqué la logique en des lieux où la forme logique n'était pas spécifiquement objective dans la trame. On a appliqué la logique en au delà du domaine d'application de ces lieux. De plus la subjectivité qui existe dans la longueur de la fiabilité de la logique est toujours à l'avantage de la logique, on a vu pourquoi.

Michaël Klopfenstein © 2007



La trame une image de la réalité.


Un regard philosophique sur Les mathématiques


La Science est recherche de la réalité objective partageable.

Le sens est le ressenti instantanné d'un tissu organisé de concepts formant une unité cohérente liée à la totalité de nos aquisitions (qui sont pour chacun un autre sens).